S’ouvre dans un nouvel onglet

Le plus souvent, oui. Sur une cloison existante qui laisse passer les voix, on vient poser un doublage sur ossature indépendante, garni d’un isolant absorbant et fermé par une plaque haute densité : la cloison d’origine reste en place, on ajoute une seconde peau qui ne la touche pas. Il faut ensuite s’occuper des fuites, qu’on oublie presque toujours — gaines électriques traversées, prises dos à dos, et surtout le passage au-dessus du faux plafond, qui relie les deux pièces par le vide. La dépose complète ne s’impose que si la cloison est en mauvais état ou trop légère pour être reprise.